L’objectif principal de ce centre est de contribuer à l’autosuffisance alimentaire par le biais du développement d’un système intégré dans le domaine de la pisciculture. Pour cela, ce centre développe continuellement des technologies et innovations prenant souvent la forme de cercles vertueux afin de développer la filière piscicole au Sénégal.
Les récifs artificiels et de reproduction naturelle sont des outils de préservation et de restauration de l’environnement notamment des peuplements de poissons. Ils permettent ainsi le soutien de la pêche artisanale et donc le maintien d’une activité économique viable. Ce sont donc des outils de développement durable.
Le CRAMS ayant une responsabilité environnementale a mis au point des récifs artificiels efficaces.
Crams à créé une cage flottante avec des matériaux et une logique Sénégalaise .Elle est
composée de vingt bidons en plastics de deux cent litres. Il y a 1286 nœuds par cage, qui
produit un emmaillotage de chaque bidon sur les quatre cotés, des bandes de caoutchoucs ont
étés collés limitant l’usure au frottement.
Chaque cage a une corde nylon en y, de cinquante mètres de long avec un gros ancre. Avec
les mouvements des marées montantes et descendantes la cage va avoir un mouvement
circulaire d’un diamètre de cent mètres.
Chaque cage est positionné par GPS sur un carré de 100 par 100 soit 10000 m2
Le filet a une surface de 3 X 3 = 9 m2 et un volume de 27 m3
Donc nous avons 9 m2 de pollution en mouvement permanent sur 10000 m2 de mer
Cela va permettre une meilleure circulation d’eau pour les poissons dans la cage, Mais leurs
déchets vont être étalés sur dix mille mètres carrés. Apres deux ans d’exploitation les
analyses n’ont pas révélés de trace pollution.
Le bassin est alimenté par un château d’eau , cette eau restera un temps T avant d’alimenter une surface d’eau de 2 hectares où sera planté des tomates, des carottes et de la salade. Ces différents produits agricoles peuvent variés suivant l’époque.
Afin de faire face aux risques de dégradation des écosystèmes marins et côtiers, de surexploitation des ressources naturelles et de perte de biodiversité et pour renforcer les collaborations entre les pays de la façade atlantique de l’Afrique, la Convention relative à la coopération en matière de protection et de mise en valeur du milieu marin et des zones côtières de la région de l’Afrique Occidentale, Centrale et Australe ou Convention d’Abidjan, a été adoptée en 1981.
Le CRAMS ayant une responsabilité environnementale a mis au point des récifs artificiels efficaces. Après une multitude d’essais, CRAMS a trouvé les matériaux qui conviennent. Les coquillages