Ce projet s’inscrit dans la suite logique du développement de cette aire marine. En effet, le CRAMS fondé en 2010 a mis en place plusieurs expériences en aquaculture marine au service de l’environnement marin par ses conceptions simples et non polluantes.
Historique du CRAMS
2010 Mise en place écloserie
2012 Transformation d’un Tilapia d’eau douce en Tilapia d’eau de Mer
2013 Invention de Colleteur de naissain d’huitre sénégalais
2014 Ferme en mer
2015 Récif artificiel et de reproduction
2016 Première filière d’épuration d’huitre (Prix France s’engage au Sud)
2017 Reproduction des langoustes
2018 Système AQUAPONIQUE
Afin que le Projet de CRAMS se réalise en 2021 ainsi que tous les avantages qu’il procure pour la nature et la population en termes d’économie et d’emplois
Dans un premier temps un investisseur Sénégalais investi 120 millions de CFA pour mettre en place :
Bateau maison 6 m
Bateau de transport des ouvriers 6 m
Des récifs
Des filières d’huitre et des filières d’algues
Des cages de grossissement de poissons
Pour la suite un plan de financement a été établi.
Ce projet s’inscrit dans une protection de l’aire marine tout en favorisant le développement de l’économie locale.
Afin de réaliser ce projet, le CRAMS dispose de :
Une Aire Marine d’Aquaculture et de Reproduction naturelle.
Une étude d’impact environnemental social et public.
Plusieurs années d’expérience d’une ferme marine.
Un modèle de cages non polluantes associées à la création de récifs artificiels naturels vivants.
Du matériel de plongée, permettant de contrôler les structures d’élevages et de surveiller l’évolution des récifs et de ses habitants.
Des alevins de qualités.
Des filières de grossissement et d’épuration d’huitre.
Des filières d’algues.
Par le développement de la ferme marine à Mbodiene, cette structure contribuera à créer un écosystème multi trophique et permettra de donner de la vie aux océans.
Par ces actions nous contribuons à l’avenir de la planète
Les eaux de la baie de Ngazobil jouissent d’une très bonne qualité, puisqu’il n’y a pas de villes proches, aucune industrie polluante et aucun passage de navires.
Son taux d’oxygénation est de 6.8. Soit très performant.
La ferme marine bénéficie donc d’un lieu idéal et propice pour les projets évoqués ci-dessus.
Les habitats marins (récifs) peuvent être multipliés.
Le CRAMS fondé par Mr Guy GOHIER, est autorisé à implanter en mer, à l’intérieur des limites de l’aire marine communautaire de la petite côte, une station de recherche et de production aquacole.
En effet quand nous nourrissons nos poissons d’élevage, nous sommes confrontés à la mer,
vague, courant. La nourriture que nous distribuons avec beaucoup d’attention (paramètre
économique important) vas sortir partiellement des cages, et a ce moment la ! Nous avons
plus de poisson autour de nos cages que dans nos cages.
Crams a donc mis au point un récif artificiel vivant. Dans nos ports Sénégalais les pécheurs
ramène du yete, le symbiom.Il vont casser la coque de ce gros coquillage pour prendre le
mollusque qui l’habite (qui va être traité dans les séchoirs fumoirs).Dans tout nos port nous
avons des montagnes de coquillage cassé qui sentent mauvais, c’est une vraie pollution.
Ces coquillages viennent de la mer ils vont retournés a la mer.